• Sur ma joue

    Sur ma joue,

    Où se joue

    De mes ans

    Médisants

    Une ride,

    Me préside,

    Fier et sûr,

    L'âge mûr.

     

    Sur ma joue,

    Où se joue

    L'air du temps,

    Vont contents

    Les ravages,

    Les orages...

    Mais, s'il pleut,

    C'est grand bleu,

    Bleu de fête,

    Dans ma tête ;

     

    Car voilà,

    Tu vis là,

    Ma jeunesse.

    Je t'y laisse

    M'inspirer,

    M'éclairer...

    Reste belle

    Et rebelle

    Face aux ans

    Médisants

    Qu'on me joue

    Sur ma joue !

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    « Déjà lundiMarie s'est vengée »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 05:29

    Bonjour,

    Joli, joli !

    2
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 07:10

    L'age que l'on a reste dans la tête, peu importe les traces que le temps laisse sur le visage si on garde ses 20 ans dans son cœur

    Amicalement

    Claude

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:23

        Bonjour Claude, eh oui, je ne peux être que d'accord. Combien de gens de 20 ans sont déjà vieux ? Combien de gens de 95 ans sont toujours jeunes ? On en connaît tous.

        Merci, je te souhaite une bonne journée.

        FP

    3
    Etoile
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 07:54
    Tu traces
    Sillonnes
    Étires
    Et jalonnes
    Sur mon etre
    Monsieur le Temps
    Mais
    Mademoiselle Jeunesse
    Tu triomphes
    Au mystère
    De ma tête
    En semant
    Éternel élan
    De joie indestructible...

    Je garde mes 20 ans...sourire

    Très joli ton poème
    J'aime...

    Douce journée Fabrice
    Bisous joueurs
      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:27

        Coucou Etoile, en lisant ton commentaire-poème, je me suis dit qu'en effet, il y avait le temps d'une part (qu'on ne peut suspendre, il court, il court, comme le furet), et la jeunesse de l'autre (on peut la cultiver, l'entretenir dans son esprit et dans son cœur). Au fond, Claude, plus haut, disait la même chose.

        Merci pour ces mots et ces compliments posés avec grâce, ici. Bisous.

        FP

         

    4
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 09:13

    Bonjour Fabrice, rien ni personne n'empêchera la vieillesse de s'installer, mais rien ni personne n'ôtera nos souvenirs d'hier bien ancrés dans la tête et le coeur... wink2  Bon mercredi de la part de JB

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:29

        Bonjour Jill, c'est tout à fait vrai. Mais attention, les souvenirs peuvent nous rendre si nostalgiques qu'on en vieillit plus vite que prévu. Garder un esprit de jeunesse, c'est davantage marcher avec le temps, en être encore désireux et capable, plutôt que de se réfugier dans le passé.

        Bon mercredi, de même (et Hip ! Hip ! Hip ! ... Les images sont revenues sur Ekla !!!)

        FP

    5
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 09:34

    Belles sont les rides: traces de nos vagabondages plus que de notre âge...sarcastic

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:35

        Bonjour jamadrou, j'aime ton analyse, une façon de réhabiliter un peu les rides, qu'on a tendance à fustiger, tant et tant que beaucoup s'échinent à les gommer... Alors qu'elles parlent de nous, qu'elles sont le reflet de notre histoire... Merci.

        FP

    6
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 09:51

    c'est pénible cette panne je ne peux écrire ,

    je reviens dés que je vois ce que je tape sur mon blog

    bise

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:21

        Bonjour Edwige, oui, c'est pénible, enfin... c'était pénible, car il semble que tout est rentré dans l'ordre (en tout cas, je vois les images, désormais).

        Merci de ton passage, bise.

        FP

    7
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 12:36

    Bonjour, chouette poème à la fois triste car c'est vrai qu'on vieillit et qu'on perd sa jeunesse ; je pensais justement à ça ce matin. Bonne après-midi. Bises.
    Aurélia

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:38

        Bonjour Aurélia, on perd la jeunesse du corps, oui, on n'y peut rien, et les chirurgies ne font que masquer un peu les avancées du temps. On a l'âge de ses artères comme les arbres ont l'âge de leurs cernes. Alors, sans doute pour nous rassurer, on se dit qu'il reste l'esprit, le cœur, là, il y a peut-être moyen de rester jeune... Mais rien n'est magique, pour ça, il faut marcher dans son époque, se réactualiser, rester curieux, parfois anticiper... 

        Merci pour la visite, bises.

        FP

    8
    Mercredi 4 Novembre 2015 à 13:06

    Sur ta joue

    C'est ta vie

    Qui se lit.

    ** )

      • Mercredi 4 Novembre 2015 à 15:40

        Une bien belle manière, Nounedeb, d'accepter avec philosophie les années qui passent et nous construisent aussi. Merci.

        FP

    9
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 06:37

    mignon , on voudrait que ce soit plus long

    bise

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 10:36

        Eh oui Edwige, la vie est souvent trop courte. Alors, quand on l'aime, mieux vaut la goûter sans modération !

        Merci. Bise.

        FP

    10
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 07:20
    Chadou

    Bonjour Fabrice et bien oui c'est une jolie petite chose bien agréable à lire, je viens te souhaiter de passer un bon jeudi accompagné d'un petit bisou déposé sur ta joue   

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 10:38

        Hello Chadou ! Merci pour le bisou sur ma joue, je te souhaite également une journée à la hauteur de tes attentes.

        (et la "jolie petite chose bien agréable à lire" te remercie elle aussi)

        Bisou.

        FP

    11
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 08:23

    Bonjour Fabrice

    très joli ton poème

    jouer avec un enfant de 10 ans, papoter avec un patriarche de 100 ans.....oui j'en connais ici

    être curieux de tout, découvrir sans cesse, sans oublier le passé

    voici le secret de la jeunesse

    Je te souhaite un très bon jeudi

    Nos amitiés  

    Qing&René

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 10:41

        Bonjour René ! Ah non, ne surtout pas oublié son passé, on ne tiendrait pas debout, comme un arbre sans ses racines. Je partage complètement ta vision du secret de la jeunesse. 

        Très bon jeudi de même, ainsi qu'à Qing.

        FP

    12
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 09:15

    Un beau poème qui  dit joliment la fidélité à ce qu'on est, au-delà de la pellicule. L'élan de la jeunesse qui jamais ne s’éteint.

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 10:42

        C'est vrai qu'il ne s'efface jamais complètement, il est là, cet élan, en nous, c'est juste qu'il s'exprime plus ou moins. 

        Merci Lily, bonne journée.

        FP

    13
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 09:21

    Qu'on me joue sur ma joue les larmes de bonheur de voir mes petits-enfants qui grandissant m'apportent force et vigueur...Et te lire me conforte dans la valeur de l'homme comme sur un tapis d de feuilles mortes en cette saison d'automne!

    Bonne journée et merci pour ton passage!

     

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 10:47

        La valeur de l'Homme est là, Philippe, elle existe, mais on l'oublie parfois parce que l'Homme est aussi capable du pire. 

        J'aime bien l'idée des traces de bonheur qui s'inscrivent sur la joue, de la jeunesse qu'on entretient à la flamme de celle des plus jeunes qui nous entourent. C'est beau.

        Merci de ta visite. Bonne journée.

        FP

    14
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 19:20

    Bonsoir Fabrice,

    Parfois des hauts et des bas vont illuminer ou creuser le visage, le chemin n'est pas sans ornières, parfois il est lisse !

     

    Alice

      • Vendredi 6 Novembre 2015 à 08:40

        Bonjour Alice, oui, c'est vrai, le visage est un peu une sorte de photocopie de notre âme et de ce qu'elle vit ou endure. On croit parfois qu'il ne laisse rien passer du tout, je pense que ce n'est pas tout à fait vrai, c'est juste qu'on ne sait pas tout décrypter de ses mystères, et peut-être, tant mieux. Même un visage lisse marque toujours, quelque part sur lui, des traces de quelque chose.

        Merci. Bonne journée.

        FP

    15
    Mardi 10 Novembre 2015 à 07:33

    il faut apprendre à aimer voir fleurir son visage de rides ... 

    elles sont preuves de vécu

    tantôt dues aux sillons des larmes

    plus souvent issues des rires de la vie

    elles sont un souvenir indélébile 

    d'une vie qui a su s'écrire ...

    amitié .

      • Mardi 10 Novembre 2015 à 09:57

        Bonjour Marie-Claude, c'est tout à fait vrai que les rides racontent l'histoire de celui/celle qui les porte, qu'elles ont été écrites par les larmes et les rires, et je pense qu'on ne les accepte qu'à condition d'assumer sa vie.

        Amicalement.

        FP

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